La plus grande collection des urnes en Suisse

Urnes

...en céramique et des autres matériaux

Au 19ème siècle la crémation s’est principalement développée, dans les villes qui se sont rapidement amplifiées, en tant que mode d’inhumation qui est aujourd’hui utilisée dans toute la Suisse.

Un petit tas de cendres, c’est tout ce qui reste du défunt après la crémation. La technique moderne d’incinération entraîne une rapide et propre désintégration du corps inerte dans de l’air brûlant. Depuis les dernières années, le nombre des crémations est en progression continuelle en comparaison avec les enterrements, comme par exemple à Zürich où aujourd’hui quatre cinquièmes des inhumations sont des crémations. Ce ne fut pas toujours ainsi, car la crémation était proscrite par l’Occident chrétien jusqu’au 19ème Siècle, hormis en période des guerres ou d’épidémies.

 

La sécularisation, l’industrialisation et le développement de la technologie ont conduit à un maniement plus pragmatique de la mort. En 1873, lors de l’exposition universelle à Vienne, le premier appareil d’incinération fut présenté et un an plus tard à Dresde fut pratiquée la première crémation moderne. C’est principalement dans les villes qui se sont développées rapidement que cette idée de la crémation trouva de plus en plus d’adeptes, même si cette dernière causa le mécontentement des cercles religieux conservateurs. En 1874, fut créée la première association de crémation à Zürich. Et afin d’influencer positivement l’opinion publique pour cette forme d’inhumation, il fut mis en exergue certaines raisons telles que; l’hygiène, l’esthétique et le côté économique.

Pour les restes matériels d’une personne, l’urne est la dernière enveloppe semblable au cercueil utilisée pour les enterrements. Les urnes peuvent suivant le souhait du défunt et de ses proches être inhumée de différentes manières dans un cite cinéraire, columbarium ou par dispersion anonyme sur une pelouse réservée à cet effet. La conservation privée ou la dispersion des cendres en dehors du cimetière est entre-temps possible, sans omettre les nouveaux lieux de deuil qui sont ouverts dans l’Internet en tant que pages virtuelles commémoratives. Les urnes sont disponibles en différents matériaux et versions, l’assortiment est composé d’urnes à la forme artistique en fabrication unique et présente aussi des urnes fabriquées en série. Les urnes les plus utilisées sont celles en métal et en céramique, de plus il y a aussi des urnes en bois, en marbre et en matière plastique.

Les urnes pour les animaux font également partie de notre assortiment. En Suisse, il y a plusieurs crématoriums qui réalisent une crémation professionnelle des quadrupèdes. En 2001 le premier site cinéraire pour animaux a été ouvert à Münchenbuchsee.

Veuillez accorder votre attention aux informations suivantes et concernant le caractère éphémère de certains matériaux.

 

...information concernant les matériaux

Lors du choix de l’urne il faut tout particulièrement faire attention au fait que cette dernière soit souhaitée périssable ou impérissable. Selon que cette dernière soit placée dans un columbarium, dans un tombe ou exposée à la maison, il faut alors tenir compte des propriétés des matériaux:

Sont repris dans la catégorie « périssable »

-
Fer
- Céramique bronze cestal (fer satiné)
- Cupat ( fer avec surface en cuivre)
- Bois
- Argile (cuite en dessous de 900°)
- Urnes biologiques (Arboform – décomposition biologique)

Sont repris dans la catégorie « impérissable »

-
Aluminium
- Cuivre
- Bronze
- Laiton
- Marbre /pierre

Veuillez observer le fait que pour les columbariums les urnes utilisées devraient être en matière impérissable. Car il n’y a malheureusement pas de columbariums aux niches hermétiquement fermées.